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  • : Du romain au grégorien, parcourez l'histoire des calendriers. Le brie de Meaux et la Confrérie. Varreddes mon village.
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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 20:49

 Manneken-Pis.jpg

Samedi 7 septembre 2013, accompagnés des membres du Club 41 Meldois qui entretiennent des liens d’amitié avec le Club 41 ‘Toison d’Or ‘ de Bruxelles, nous sommes partis dans la capitale belge remettre un nouvel habit au Manneken-Pis.

Accueillis à l’hôtel de ville de Bruxelles par le représentant du bourgmestre, dans la salle de la Milice (salon d’honneur), notre Président Pierre, présente aux autorités de la ville la robe et le chapeau de la confrérie confectionnés à la taille de la statue et remet la tenue d’apparat au Président de l’Ordre des Amis du Manneken-Pis.

L-habit.jpg    Brie-Meaux--58--copie-2.jpg

Pendant que l’habilleuse revêt petit Julien  - prénom officiel de la célèbre figure bruxelloise- de sa 906èmetenue, sept nouveaux chevaliers sont intronisés au cours d’un chapitre exceptionnel.

Ceremonie.JPG   Nvx-Intonises.JPG

Cette première partie se termine par une dégustation de Brie de Meaux et de Givry, que nos amis belges ont particulièrement appréciés.

Medyboom.jpg  

Puis se forme le cortège précédé de la fanfare de Meyboom ; Bruxellois et touristes sont nombreux en ce jour de la fête de la bière.

Arrivés au coin de la rue de l’Etuve où se trouve la statue, le rideau qui cache petit Julie est ouvert et toute l’assistance découvre le Manneken-Pis vêtu de sa nouvelle tenue. Après discours, chant de l’hymne du Manneken-Pis, Julien arrose copieusement la foule dont notre Grand-Maître tout surpris de ce type de douche !

Petit-Julien.jpg

Le déjeuner, dans une bonne table bruxelloise, termine de cette joyeuse manifestation haute en couleur où l’on a apprécié la gentillesse et l’humour de la capitale de la B.D.

Notre nouveau confrère Bruxellois, fait profiter de ses connaissances de la ville par une visite sympathique, pendant que certains dégustent quelques bonnes bières belges !!

Historien infatigable, Roel , de l’Ordre des Amis du Manneken-Pis, connaît l’histoire de la statuette par cœur.

Haute de 55 cm, elle représente le plus petit bourgeois de Bruxelles dénommé « Manneken-Pis » ou « fontaine du petit Julien ».

Elle est d’abord en pierre avant d’être sculptée en bronze en 1619. Née de plusieurs légendes qui remontent jusqu’au VIIéme siècle, elle est l’objet de nombreuses manifestations marquantes de la ville. Parmi celles-ci, plusieurs concernent les rapports franco-bruxellois. Par exemple, lors du bombardement de Bruxelles par les troupes de Louis XIV en 1695 causant de nombreux dégâts dans la ville, les Bruxellois enlèvent leur protégé pour le soustraire aux boulets français. Il est remis en  place et porté en triomphe avec l’inscription en latin : « Il m’a posé sur une pierre (le peuple) et maintenant il élève ma tête au-dessus de mes ennemis ».

Si aujourd’hui le Manneken-Pis projette de l’eau, au XIXème siècle la statue projetait de l’hydromel, du vin ou de la bière à la grande joie du peuple bruxellois qui venait remplir ses bouteilles.

 De nombreuses légendes concernent cette statuette. Manneken-Pis reste le plus ancien bourgeois de la ville et le reflet du caractère frondeur des Bruxellois.

Il est 19 h, il faut déjà penser au retour, mais il y a dans l’air un gout de ‘revenézi’!!!

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25 août 2013 7 25 /08 /août /2013 21:57

 liberte.jpeg

Dimanche 27 août 1944, aux environs de19 heures, les forces alliées, principalement les américains, arrivent par Villenoy. L’arrière-garde allemande avait déjà quitté la ville en direction de Trilport, si bien que Meaux est libérée sans combats notables.

A 20 heures tout est fini et les habitants peuvent fêter la libération de la ville en se rassemblant sur la place de l’Hôtel de Ville.

Le lendemain matin, dans les salons de la mairie, la municipalité issue de la Résistance avec MM.  Paul Barennes (O.C.M), nouveau maire et ses adjoints : MM. Bour (réseau Bourgogne) et Arvois (F.N. – F.T.P)  lance un appel au calme à la population … et offrent un vin d’honneur aux représentants des armées alliées.

Dès le lundi 28 août, tout rentre dans l’ordre.

Pendant la première semaine suivant la Libération, des bals fleurissent un peu partout, chaque soir, dans les rues, grâce à des orchestres montés à la hâte. Des bals sont donnés également dans les salons de l’hôtel de Ville.

Malgré ces jours d’allégresse, les soucis restent présents… La faim est toujours là à Paris et dans la banlieue (comme partout en France d’ailleurs !), un groupe de jeunes F.F.I, utilise un ancien camion de l’armée allemande pour aller chercher des pommes de terre chez un fermier de la région et ravitailler Paris.

Ils quittent Meaux…

liberation-Meaux.png

Photo des derniers moments de l’occupation de Meaux, prise par M. andré Endres, une personnalité meldoise bien connue, qui présida jusqu’à sa mort la Société d’Histoire d’Art et d’Histoire de la Brie et du Pays de Meaux.

Cette photo –et quelques autres – faillirent coûter à l’auteur les pires conséquences. M. Endres fut, arrêté par des jusqu’auboutismes zélés de l’ordre nazi et emmené avec les troupes allemandes en retraite jusqu’à Metz où il fut emprisonné quelque temps, alors que Meaux était enfin libre. (source : La Brie en guerre 1939-1945-René Roy-Presses du Village)

Quelques jours après la Libération, c’est le 30ème anniversaire de la victoire de la Marne (1914), Meaux libéré peut commémorer à nouveau cette victoire. Une foule considérable se rassemble place du Marché autour des drapeaux alliés, parmi eux des militaires soviétiques en uniforme (Ces militaires étaient des prisonniers de guerre, libérés qui avaient été rassemblés à Meaux.

 

Meaux commémorera mardi 27 août, le 69ème anniversaire de sa Libération, stèle des déportés – Place Henri IV, le cortège qui se rendra ensuite aux Monument aux Morts, sera précédé de véhicules et de reconstituants en tenues d’époque.

 

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17 août 2013 6 17 /08 /août /2013 21:09

Siege-Bastille.jpg

 « Il faut des dons patriotiques pour la défense de la République… » Clamaient les citoyens commissaires ! Et c’est ainsi que des dons en argent ou en nature ont été sollicités.

Il ne parait pas que la commune de Varreddes se soit enthousiasmée de cette idée. Les réquisitions sont déjà suffisamment lourdes, ce qui arrête tout élan vers les dons volontaires.

On ne trouve pratiquement rien en dehors d’un lot de 463 chemises :

Le 27 nivôse, an II (16 janvier 1794), dans la voiture qui emmène à Meaux les cuivres de l’Eglise paroissiale, Etienne François Moreau et Jean Nicolas Charles Lebel, officiers municipaux, emportent «l’offrande qui a été faite par différant citoien dont la liste est annexé au chemise, qui consiste en quatre cent soixante trois chemises et un drap de toille détoupe et une paire de soulliers neuf et cent sols dargent »

Le 30 nivôse (19 janvier) ; Jean Denis fait don à la nation de seize livres « que nous (maire et officiers municipaux) sommes obligé de porter au bureau du citoyen secrétaire du district de Meaux ».

Là se bornent les générosités Varreddoises, mais  huit mois après, le 10 vendémiaire, an III (1er octobre 1794), Langlois et Antheaume, membres de la société populaire de la commune de Meaux viennent à Varreddes «inviter les bons citoyens à faire des dons patriotiques pour la construction d’un vaisseau armé pour la défense de la république, ils montent à la tribune et invitent les citoyens à faire leurs offrandes selon leur pouvoir.

Le 19 vendémiaire (10 octobre), le conseil municipal nomme trésorier Etienne Leduc qui recevra les offrandes à la maison commune les jours de Décade. (Suit 12 signatures). Aucune liste n’est à relever pour cet objet au livre de greffe… La vie est devenue pénible, le vent n’est plus aux générosités.

Les assignats ont perdu leur valeur nominale. Le moindre paiement s’effectue moitié en assignats, moitié en nature.

Prix de quelques denrées à Varreddes vers 1795 :

Le blé : le septier de Meaux (ancienne mesure des grains : 1 septier =156 L): en argent, de 20 livres à 60 livres ; en assignats, de 40 livres à 4.000 livres.

Le vin : la demi-queue champenoise : en argent, de 30 à 50 livres ; en assignats de 75 à 2.000 livres.

En cette année 1794, les céréales ont germé, la récolte est déficitaire.

L’année 1795, est encore plus terrible, c’est l’année d’un grand hiver. La gelée a duré deux mois (mi-décembre à mi-février). Il a gelé dans les caves et dans les puits ; des arbres ont péri ; La Marne a envahi les champs.

C’est la famine, il faut rationner, et les commissaires de Meaux s’en occupent. Il n’est accordé par jour, qu’une livre et demie de pain aux ‘forts ouvriers’ ; une livre aux autres et aux femmes et un quarterons aux enfants.

On mange du pain d’avoine, de fèves, de pois, de vesces, de riz, de pommes de terre.

Le riche lui-même manque de pain, et faute de pain le pauvre cuit des herbes.

Les denrées de consommation courante sont introuvables. Le savon manque, les femmes sont obligées de le remplacer par de la pierre extraite des montagnes de Rezel, ou par de mauvais savon cédé par les Prussiens cantonnés à Montceaux.

Ce dénuement ne s’adoucit que lorsque les meldois affamés eux-aussi, viennent offrir leurs marchandises à Varreddes (savon, sucre, chandelle, sel), pour avoir pain, farine, pommes de terre, haricots, fèves, etc… nous dit Pierre Denis. Chacun souffre de la difficulté du temps, alors comment dans ces conditions, presque textuellement extraite du journal de ce témoin occulaire (Pierre Denis), l’invitation de Langlois et d’Antheaume aurait-elle eu la vertu de susciter les ‘dons patriotiques pour la défense de la République’ !!

 

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21 juillet 2013 7 21 /07 /juillet /2013 16:24

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Lors d'un voyage pour l'Allemagne en juillet 1839, Victor Hugo s'arrêta à Meaux et visita la cathédrale. 

Trois choses m'ont intéressé à Meaux écrit-il: un délicieux petit portail de la Renaissance accolé à une viellle église démantelée, à droite en entrant en ville (portail de l'ancien séminaire, rue St Rémi); puis, derrière la cathédrale, un bon vieux logis de pierre de taille, a demi fortifié, flanqué de grandes tourelles engagées. Il y avait une cour. Je suis entré bravement dans la cours, quoique j'y eusse avisé une vieille femme qui tricotait. Mais la bonne dame m'a laissé faire. J'y voulais étudier un fort bel escalier extérieur, dallé de pierre et charpenté de bois, qui monte à la vieille maison, appuyé sur deux arches surbaissées et couvert d'un toit-auvent à arcades en anse de panier. (Victor Hugo, le Rhin)

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8 juillet 2013 1 08 /07 /juillet /2013 23:26

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Dimanche 30 juin 2013, pour son 22e Chapitre Solennel, la Confrérie des Compagnons du Brie de Meaux a parcouru les rues du centre ville après la messe célébrée en la cathédrale Saint Etienne. Elle était accompagnée par les Confréries des Chevaliers du Cep Henri IV, des Chevaliers du Brie de Melun, du Clos des Collines de Gagny, de Saint Romain en Bordelais et Pays Libournais, des Coteaux Briards de Coulommiers, de la République de Montmartre, de la Palaisienne des Coteaux de l’Yvette et de la Commanderie des Goustes Cidre d’Ile de France.

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 Sous la halle du marché, les confrères ont été accueillis par les musiciens de l'école de musique d'Heligenhaus, la ville allemande jumelée avec Meaux.

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Quatorze nouveaux chevaliers et un officier ont rejoint la Confrérie, parmi eux : Nicole Klein préfète de Seine et Marne.

Comme le veut la tradition et avant de devenir membre à part entière, chaque nouvel intronisé a dégusté une lichette de Brie, accompagnée de Givry.

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Un déjeuner gastronomique dans la Chapelle Marquelet de la Noue où bien entendu, le Brie et le Givry ont joué les vedettes a clôturé cette cérémonie.

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Crédit photos: Toutenphotos et  personnel

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 22:27

  

    Cassini

  Malgré les problèmes soulevés par la terreur, les Varreddois étaient de rudes frondeurs dans les années 1790 surtout lorsqu’on s’en prenait à leurs intérêts temporels.

Provoqué par l’incapacité d’un arpenteur de Chauconin chargé d’établir le rôle de la contribution foncière, l’incident que voici fournit la preuve de leur esprit de justice en matière fiscale et de leur énergie pour faire valoir leur droit.

Mis en veine de résistance par une récente protestation (12 mars 1794) qui a obtenu son effet au sujet d’un transport de blé à Meaux, ils osent, deux mois après ce fait, d’essayer d’un procédé analogue en fait de répartition d’impôt.

(texte ci-dessous en français d’époque)

« L’an mil sept quatre vingt treize de la République française le dix neuf mai assemble general de la commune tenu a lissu des vespres apres avoir été annonc » par son procureur a effet de reclamer contre le citoyen reaume arpenteur et demeurante a la pareoisse de chauconin adjudiciaire des ouvrages a faire pour laditte commune conformement a la loy.

Concernant la declaration des biens de chaque propritaire renfermé dans le sein de notre territoire tant interne quexterne et representée aux cityoens administrateurs du district de Meaux que ledit reaume nous a presentée une matrice de rolle que nous avons trouvé informe déjà a notre connoissance ; que dailleur nous navons pas verifier sur les etats de section qui sont la base de ce travaille puisque ledit reaume ne nous en a point presenté, et que quantité de proprietaires tant interne quexterne nont pas encore fait leurs declaration que dailleurs dapres l’article il ne sagit pas dune seule matrice de rolle mais bien de deux et conforme l’une a l’autre.

En consequence nous navont pas pu recevoir une ouvrage aussi imparfait ; le dit reaume vous a presenté cette matrice par nous refusé apres avoir solicité en particulier quelque signatures, dans ce point de vue lassemblees generalle espere que vous voudrez bien considerer sa reclamation et lui rendre justice, faites a varreddes le jour et an que dessu et on signé : »

Suit la signature de 62 personnes dont Deboeuf procureur de la commune.

Nos Varreddois obtinrent gain de cause au bout de neuf mois. Ils eurent cette fois une matrice cadastrale plus exacte, parce que dressée par des gens de la paroisse.

Le 4 ventôse, an II (22 février 1794), l’assemblée municipale charge le citoyen Plateau, notaire, de dresser le Rôle de la contribution foncière et mobilière de l’année 1793, faire les mutations, refondre la matrice de 1792, moyennant la somme de 1.200 livres, à charge pour lui de verser 40 sols par homme et par jour à Jean Dominique Leduc et à Jean Nicolas Dominique Duval pour assister à l’opération qui devra être finie pour le 13 prairial suivant ; de fournir une matrice au District, et une à la commune ; de corriger toutes les erreurs ; et de soumettre le travail à la commune durant 15 jours.

Malgré cette régularisation, l’Etat avait toujours besoin d’argent, de dons en nature, alors il créa…. Les dons patriotiques… (a suivre)

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 21:01

Lefèvre d'Estaples

 Lefèvre d'Etaples (1450-env.1537)

 

En juin 1522, Lefevre d'Etaples fait imprimer à Meaux son 'commentaire des Quatres Evangiles'.

Entre 1521 et 1523, Guillaume Briçonnet, réunit à Meaux un groupe de théologiens réformateurs, érudits humanistes: Guillaume Farel, Francis Vutable, Gérard Roussel, Martial Mazurier, Michel d'Arande, Pierre Caroli, Jodocus Clichtove, Jean Lecomte de Lacroix.

La figure la plus célèbre de ce 'Cénacle de Meaux' est Lefèvre d'Etaples.Il est nommé à la maîtrise de la maladrie Saint-Lazare dans le faubourg Saint-Nicolas. Tout en s'occupant de la gestion de cet établissement, Lefèvre d'Etaples poursuit ses travaux de théologie.

Sa tâche majeure fut d'éditer ses commentaires sur les quatre Evangiles et de préparer une traduction française des Evangiles.

Ses commentaires sont imprimés en juin 1522, à Meaux, sous les presses de Simon de Colines; c'est le premier ouvrage imprimé à Meaux.

Un an plus tard, Lefèvre d'Etaples publie l'une des premières traductions des Evangiles en langue française ce qui permet à un grand nombre de lecteurs de pouvoir lire les écritures saintes.

(source BDGB)

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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 20:46

Precy--8-.JPG

 

 

Avec les gens de mon village

De la rivière jusqu´au canal

La vie ressemble davantage

À mes rêves et mon idéal…..

Ce rêve, Yves Duteil maire de Précy sur Marne depuis plus de 25 ans a souhaité le réaliser lors d’ une journée de fête intitulée ‘Croque Printemps’.

Compagnon depuis plusieurs années, Yves ne nous a pas oubliés, nous associant à son rêve.


Avec les gens de mon village

J´ai appris qu´on pouvait construire

Nos rêves ensemble à notre image

Et dessiner notre avenir…

C’est avec les gens du village que le maire et son conseil municipal souhaitent mettre en valeur les richesses de ce ‘joyau vert’ de l’intercommunalité ‘Plaines et Monts de France’ qui doit naître début juin, notamment avec le lac de Précy d’une trentaine d’hectares abritant un vivier de biodiversité et d’espèces rares.


Avec les gens de mon village

J´irai au bout de ce chemin

En entraînant sur mon sillage

Les enfants qui viendront demain…

Aujourd’hui, cinq adultes heureux comme des enfants sont devenus ‘Chevaliers’ de la Confrérie du Brie de Meaux, au cours d’un chapitre exceptionnel.


J´ai toujours du cœur à l´ouvrage

Et je chanterai d´autant mieux

Avec les gens de mon village

Je travaille et je suis heureux…

Et il en a fallu du courage à Yves, toujours convalescent, à Noëlle son épouse avec le concours du conseil municipal, pour mettre en place cette fête.

Isabelle Vajra , en l’église du village, interpréta Barbara, Jacques Brel, Yves Duteil, Georges Moustaki et Claude Nougarou . Bel hommage à la ‘Grande’ Barbara qui termina sa vie dans ce havre de paix qu’est Précy.


Avec les gens de mon village

Je travaille et je suis heureux….

Etaient au programme art floral, exposition de peinture, sans oublier les remarquables panneaux de la Société d’Histoire de Claye présentant les 25 églises qui dépendaient à un moment ou un autre du doyenné de Claye.

Avec les gens de son village, nous avons passé une journée heureuse.

(sur l'air: Avec les gens de mon village)

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15 mai 2013 3 15 /05 /mai /2013 16:49

Intronisation

Samedi 11 mai 2013, cinq compagnons accompagnés de leurs épouses ont participé au XXVIème chapitre de la Confrérie des chevaliers du Livarot.

Plus de soixante confréries étaient au rendez-vous de cette joyeuse manifestation.

Après la messe, le défilé dans les rues de Livarot et les intronisations, un repas de gala a permis à tous les participants de partager la passion de nos confréries.

livarot (6)

Accompagné d’une bolée de cidre, Alain Grand Sénéchal, Thierry Grand Officier de Bouche, ont pour leur intronisation comme Chevalier du Livarot dégusté et apprécié ce fromage typé, à l’odeur forte et à la saveur relevée.

AOP livarot

source: programme chapitre Livarot 2013

Ce fromage à croûte lavée, à pâte molle, à caillé divisé et égouttage forcé,  nécessite environ 5 litres de lait pour sa fabrication.

D’un diamètre de 12 cm pour une hauteur de 5 cm et  contenant au moins 40% de matière grasse, il est vendu très jeune aux affineurs qui, pendant environ 60 jours, vont faire en sorte de lui donner toutes ses lettres de noblesse.

Le Livarot se retrouve sur nos étales sous quatre formats : le grand Livarot, le Livarot, le ¾ Livarot et le Petit Livarot.

colonel

Sur un plateau, le Livarot apporte une note originale avec ses 5 lanières de roseau (la laiche) ou de papier qui l’entourent ; d’où son surnom de ‘colonel’. 

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6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 20:38

 

Présentation               SAM2G

Bien avant son ouverture, le Musée de la Grande Guerre a souhaité travailler avec l' association de reconstituants 14/18, SAM2G.

Cette année, le musée a accueilli ces associations en extérieur, le temps d’un week-end pour un moment de rencontre, de découverte et de partage des connaissances. 

Samedi 20 et dimanche 21 avril ont été l’occasion d’un rendez-vous exceptionnel au musée pour une plongée au cœur de l’Histoire. 

Plus de 80 passionnés de tous horizons (Lille, Avignon, Epernay..) en uniforme ont pu partager leurs connaissances et leur enthousiasme avec les nombreux visiteurs.

Parmi les animations proposées par les reconstituants dans le parc du musée : la mise en place d’une infirmerie d’époque et un poste chirurgical, où ces derniers donnent des explications sur la qualité des soins en temps de guerre. L’infirmière (qui n’est pas d’époque !), explique : « on ne connaissait pas l’inox et les instruments étaient en acier ou en cuivre nickelé, tous réutilisables après stérilisation »

Infirmière Infirmerie

Un poilu venu du Vaucluse, képi garance sur la tête explique : « Nous sommes venus avec une automitrailleuse Peugeot de 1914 type 153.

Plus loin, zoom sur l’alimentation du soldat autour d’une pièce centrale qu’est la roulante, venu également du Vaucluse, ou l’on apprend qu’au début du conflit, les troupes françaises ont récupéré des cuisines roulantes allemandes puis ont fabriqué les leurs.

Roulante La RoulanteFusil

Des démonstrations d’artisanat de tranchée, la découverte de la musique militaire, le maniement d’armes américaines.

Le groupe des poilus de la Marne, font une démonstration de mitrailleuse Maxim 1910. Le corps expéditionnaire s’est battu du coté de Mourmelon en 1916.

Autant d’approches pour mieux comprendre le difficile quotidien des soldats de la Grande Guerre, comme cet annamite avec son salako sur la tête, rappelant l’implication des troupes asiatiques, peu habitués au climat. Ces tirailleurs ont du quitter le terrain pour rejoindre les usines d’aviation ou leur dextérité était reconnue de tous.

annamite  Groupe Brie

Annamite (photo Y. Mathias)

Le public a pu échanger avec ces passionnés qui contribuent à rendre l’histoire vivante et accessible à tous, complétant ainsi la visite du musée.

C’est ainsi que l’on rappel que la Grande guerre s’est également déroulée au Togo, au Cameroun,  alors possessions allemandes comme d’ailleurs avec les Russes en Sibérie du coté de Vladivostok.

Logon SAM2G

Les Amis du musée de la Grande Guerre, et Jean-Christophe Ponot Président ont  offert une dégustation de Brie de Meaux, fromage servi par la confrérie du Brie de Meaux.

Musée Gde Guerre (27)

Michel Rouger, directeur du musée, J. Christophe Prdt de SAM2G, le trésorier et les Confrères

Un premier rendez-vous qui a pour objectif de se renouveler tous les ans !

 
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