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29 octobre 2016 6 29 /10 /octobre /2016 14:25
Un certain 27 octobre 1845

Le 27 octobre 1845 Inauguration de l’Hospice Général de Meaux

L’Hôpital Général de Meaux, lointain héritier de l’Hôtel Dieu, nous rappelle que la santé fut de tout temps le souci primordial des hommes.

Héritier de plusieurs fondations ou hospices dont l’activité remonte au Moyen-Age, il semble que le premier établissement soit dû à  Jean-Rose, grand bourgeois de Meaux qui s’occupait du commerce du grain au XIVème siècle.

 La construction de l’Hospice Général débuta en 1842 et s’acheva en 1845.

Il était conçu sur le modèle des l’Hospices traditionnels comprenant des bâtiments agencés autour d’un point central, une chapelle et une cour d’honneur.

Cet établissement avait une capacité de 350 lits, mais connut très vite des agrandissements.

Un pavillon d’isolement fut prévu par exemple pour les maladies contagieuses en 1888.

Il servit pendant les deux guerres à l’accueil et aux traitements des blessés.

De nouveaux bâtiments plus modernes furent construits en 1945 et en 1956, l’hôpital atteignait 524 lits.

Au cours des années 1960, compte tenu de l’expansion démographique de la ville, un vaste programme fut engagé sur plusieurs années, aboutissant dans les années 1970 à l’actuel centre hospitalier de Meaux.

C’est en 1976, les anciens bâtiments de l’Hôpital Saint-Faron furent démolis et remplacés en 1978 par le “Bloc Médical”.

Aujourd’hui,  Meaux et sa région possèdent a une capacité d’accueil de plus de 900 lits.

 

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26 décembre 2015 6 26 /12 /décembre /2015 20:56
Un certain... 29 décembre

Pendant la Jacquerie, suite à l'exécution de Jean Soulas, maire de la ville, en 1358, on élisait plus quelles échevins à Meaux.

Les fonctions de maire sont remplies par le lieutenant général du maillage.

Suite à un édit du roi, le 29 décembre 1717, les habitants de Meaux se réunissent au château royal pour élire leur maire.

Cette première élection, après tant d'années d'interruption, ne se fait pas sans quelques contestations. Le peuple paraissait avoir usé avec calme de son droit, mais entre les différentes autorités rivales, de multiples protestations, contre-protestations, observations, réponses est répliques s'échangent avant et après l'élection.

Finalement, c'est Nicolas Payen, lieutenant général du bailliage, qui est élu et continue ainsi pour trois ans, la charge qu'il assumait déjà.

Une sorte de fête publique spontanée marqua la joie qu'éprouvaient les habitants de se voir restituer ainsi un droit qu'ils revendiquaient depuis des très longtemps.

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27 août 2014 3 27 /08 /août /2014 21:01

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27 août 1944

 Les Américains libèrent Meaux.

 Les forces alliées, principalement les américains, arrivent par Villenoy le dimanche 27 août aux environs de 19 heures.

L’arrière-garde allemande avait déjà quitté la ville en direction de Trilport, si bien que Meaux est libérée sans combats notables.

A 20 heures tout est fini et les habitants peuvent fêter la libération de la ville en se rassemblant sur la place de l’Hôtel de Ville.

Le lendemain matin, les résistants sont convoqués par Paul Barennes qui lance un appel a calme à la population.

Dès le lundi 28 août, tout rentre dans l’ordre. Pendant la première semaine suivant la libération, des bals fleurissent un peu partout, chaque soir, dans les rues, grâce à des orchestres montés à la hâte.

Des bals sont donnés également dans les salons de l’Hôtel de Ville.

Pour la petite histoire, lors d’un de ces bals à l »Hôtel de Ville un jeune Américains, heureux, certainement amoureux des belles françaises, mai en tout cas bien ivre, est passé par la fenêtre du premier étage de la mairie et malheureusement en est décédé.

Aujourd’hui 27 août 2014, la ville de Meaux et ses habitants ont célébré cet anniversaire, avec de nombreux défilés dans les rues et une reconstitution au parc des Trinitaires.

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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 14:00

moulins échelle 4

Les moulins de l'échelles détruits en 1930

« La principale curiosité de Meaux, après la cathédrale,  était sans conteste le groupe de ses vieux moulins, construits sur pilotis, en travers de la Marne, sur un de des flancs du pont qui réunit la ville au Marché.

Dès la plus haute antiquité, les chartes attestent à cet endroit l’existence de moulins.

Au XVIe siècle, lors des troubles religieux dont Meaux fut le théâtre, les moulins du pont brûlèrent le novembre 1567.

Les moulins d’aval qui étaient analogues à ceux du pont ont été détruits par un incendie au mois d’aout 1843.

Date funeste, dans la nuit du 16 au 17 juin 1920, les vieux moulins qui avaient échappé à cinq ans de vicissitudes inouïes, aux bombes qui avaient détruit des villes entières pendant la Grande Guerre, et en quelques heures, en pleine paix, ils ont péri, sans qu’on pût rien faire pour les sauver »

(George Gassies, article du Publicateur de l’arrondissement de Meaux du 19 juin 1920

moulins 5

Incendie de 1920

moulins 6

Après l'incendie de 1920

moulins 9

Reste des piliers (photo 2004)

 

 



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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 20:27

innocent3.jpg

Innocent III et ses légats

Fin mars-début avril 1229: le traité de Meaux met fin à la croisade des Albigeois.

En 1209, l'assassinat d'un légat du pape Innocent III par un page du comte de Toulouse Raymond VI, déclenche la croisade des Albigeois dans le Midi. Les croisés, commandés par Simont de Montfort, cherchent à éradiquer l'hérésie cathare.

Ils reprochent également au comte de Toulouse sa passivité, sinon sa sympathie pour les hérétiques.

Au début de l'année 1229, le comte Raymond VII, qui avait succédé à son père, se trouve dans une situation critique.

Les cathares étaient pratiquement éliminés et le comte de Toulouse n'avait plus d'autre choix que de négocier une paix inégale avec le roi de france, Saint Louis.

Grâce à l'entremise du comte de Champagne, des négociations sont menées à Meaux entre les émissaires du comte de Toulouse et des représentants du rois.

Elles débouchent sur un traité de paix qui scelle l'abaissement définitif du puissant comté de Toulouse, surtout par le mariage de Jeanne de Toulouse au frère de Saint-Louis, Alphonse de Poitiers.

Le traité stipulait que le Languedoc reviendrait à la couronne de France, à la mort de ces époux, ce qui fut fait en 1271.

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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 22:02

      Palais Episcopal    

Il y 200 ans  lors de la campagne de France en 1814, combattant l’armée prussienne commandée par Blücher, l’empereur Napoléon 1er est informé de l’avancée des armées austro-russes ver Paris par Provins, Nangis et Fontainebleau.

Il abandonne la poursuite de des prussiens pour venir à la rencontre de la menace des armées austro-russes.

Arrivant le 15 février 1814 au soir à Meaux avec son état-major, il s’établit au palais épiscopal où il passe la nuit à préparer les plans de sa future attaque.

Les jours suivant, il parvient à repousser provisoirement l’ennemi, mais dès la fin février les armées coalisées reprennent l’offensive.

Paris tombe le 31 mars 1814... Napoléon abdique le 6 avril.

 

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 22:30
Bossuet
Bossuet à 54 ans lorsqu’il prend le 7 et 8 février 1682 possession du siège épiscopal de Meaux.

Il est dans toute sa splendeur de son génie, dans l’éclat de sa renommée.

Le Mercure Galant de mars 1682 relate de la manière suivante l’arrivée du grand prélat dans la ville e Meaux :

‘ Si-tost qu’onsçeu que Mgr l’Evesque de Meaux approchait, la campagne fut couverte d’une infinité de gens de la ville de l’un et l’autre sexe, que l’impatience de luy rendre respects fit aller à sa rencontre.

Les officiers magnifiquement vétus, les archers couverts de casaques neuves des couleurs du Roy & tous bien montez.

Les trompettes qui précedoient, mesterent agreablement leurs fanfares au bruit des tambours & des fifres des compagnies, aux cris de joye de tout le peuple.’

source: Almanch 2000

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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 22:37

cloches-meaux

 Dans le clocher de la cathédrale de Meaux (les amis de la cathédrale)

 

En 1859, le conseil de fabrique, soucieux d'avoir une sonnerie plus harmonieuse et plus forte, décide de refondre les trois premières cloches de la tour et de les remplacer par quatre nouvelles. Cette opération est effectuée par l'entreprise J. Dutot et Cie, basée à Paris.

Placé au milieu du transept, sous les voutes de feuillages et de fleurs, quatre magnifiques cloches étaient suspendues, en ce dimanche 18 décembre 1859.

A l’issue de la messe de midi, toute la population c’était donné rendez-vous dans la cathédrale pour assister à la bénédiction des cloches par Monseigneur Allou, évêque de Meaux.

Selon la tradition, la première a été appelée Marie (3 214 kg) et placée sous le vocable de la sainte Vierge ; la seconde, Etiennette (1 650 kg), a pris le nom du patron de la cathédrale (St Etienne) ; la troisième et la quatrième les noms des saints les plus illustres de la cité, Faronne (pour saint Faron) ( 900 kg) et sainte Céline (350 kg).

Le journal de Seine et Marne, dans son édition du 28 décembre, notait : « Les nouvelles cloches peuvent être considérées à la fois comme des instruments et des objets d’art. On a déjà pu saisir l’éclat et l’ampleur des sons, ce qui prouve la pureté du métal et la perfection de leur forme ».

Histoire des cloches de la cathédrale Saint Etienne.

Avant l'achèvement de la tour nord de la cathédrale, six petites cloches occupaient la flèche, située au-dessus de la première travée du chœur. Vers la fin du XVIe siècle, cinq cloches plus grosses sont installées dans la tour sous les noms de Marie, Gilberte, Étiennette, Pérette et Denise.

En 1640, la flèche est détruite, cinq de ses cloches sont transférées dans la tour, mais l'une d'elles, la cloche du chapitre, est conservée dans une tourelle, au niveau du transept.

Pendant la Révolution, 8 des 10 cloches de la tour sont enlevées et seules les deux plus grosses restent en place.

Vers 1805, une nouvelle cloche, bénie sous le nom de Marie-Rose (347 kg), vient les rejoindre.

En 1809, les deux anciennes sont refondues et donnent naissance à Étiennette et Faronne, respectivement de 2 464 et 1 926 kg, puis en 1833, Céline, (265 kg), provenant de l'ancienne église Notre-Dame du Marché, s'ajoute aux précédentes.

La première Céline est transférée en 1864 dans la nouvelle église Notre-Dame du Marché.

Aujourd’hui encore les quatre cloches de 1859 ponctuent les heures et annoncent les cérémonies religieuses.

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25 août 2013 7 25 /08 /août /2013 21:57

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Dimanche 27 août 1944, aux environs de19 heures, les forces alliées, principalement les américains, arrivent par Villenoy. L’arrière-garde allemande avait déjà quitté la ville en direction de Trilport, si bien que Meaux est libérée sans combats notables.

A 20 heures tout est fini et les habitants peuvent fêter la libération de la ville en se rassemblant sur la place de l’Hôtel de Ville.

Le lendemain matin, dans les salons de la mairie, la municipalité issue de la Résistance avec MM.  Paul Barennes (O.C.M), nouveau maire et ses adjoints : MM. Bour (réseau Bourgogne) et Arvois (F.N. – F.T.P)  lance un appel au calme à la population … et offrent un vin d’honneur aux représentants des armées alliées.

Dès le lundi 28 août, tout rentre dans l’ordre.

Pendant la première semaine suivant la Libération, des bals fleurissent un peu partout, chaque soir, dans les rues, grâce à des orchestres montés à la hâte. Des bals sont donnés également dans les salons de l’hôtel de Ville.

Malgré ces jours d’allégresse, les soucis restent présents… La faim est toujours là à Paris et dans la banlieue (comme partout en France d’ailleurs !), un groupe de jeunes F.F.I, utilise un ancien camion de l’armée allemande pour aller chercher des pommes de terre chez un fermier de la région et ravitailler Paris.

Ils quittent Meaux…

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Photo des derniers moments de l’occupation de Meaux, prise par M. andré Endres, une personnalité meldoise bien connue, qui présida jusqu’à sa mort la Société d’Histoire d’Art et d’Histoire de la Brie et du Pays de Meaux.

Cette photo –et quelques autres – faillirent coûter à l’auteur les pires conséquences. M. Endres fut, arrêté par des jusqu’auboutismes zélés de l’ordre nazi et emmené avec les troupes allemandes en retraite jusqu’à Metz où il fut emprisonné quelque temps, alors que Meaux était enfin libre. (source : La Brie en guerre 1939-1945-René Roy-Presses du Village)

Quelques jours après la Libération, c’est le 30ème anniversaire de la victoire de la Marne (1914), Meaux libéré peut commémorer à nouveau cette victoire. Une foule considérable se rassemble place du Marché autour des drapeaux alliés, parmi eux des militaires soviétiques en uniforme (Ces militaires étaient des prisonniers de guerre, libérés qui avaient été rassemblés à Meaux.

 

Meaux commémorera mardi 27 août, le 69ème anniversaire de sa Libération, stèle des déportés – Place Henri IV, le cortège qui se rendra ensuite aux Monument aux Morts, sera précédé de véhicules et de reconstituants en tenues d’époque.

 

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21 juillet 2013 7 21 /07 /juillet /2013 16:24

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Lors d'un voyage pour l'Allemagne en juillet 1839, Victor Hugo s'arrêta à Meaux et visita la cathédrale. 

Trois choses m'ont intéressé à Meaux écrit-il: un délicieux petit portail de la Renaissance accolé à une viellle église démantelée, à droite en entrant en ville (portail de l'ancien séminaire, rue St Rémi); puis, derrière la cathédrale, un bon vieux logis de pierre de taille, a demi fortifié, flanqué de grandes tourelles engagées. Il y avait une cour. Je suis entré bravement dans la cours, quoique j'y eusse avisé une vieille femme qui tricotait. Mais la bonne dame m'a laissé faire. J'y voulais étudier un fort bel escalier extérieur, dallé de pierre et charpenté de bois, qui monte à la vieille maison, appuyé sur deux arches surbaissées et couvert d'un toit-auvent à arcades en anse de panier. (Victor Hugo, le Rhin)

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